Il y a quelques mois, j’ai acheté un disque dur portable Prestige chez IT dot COM, un revendeur basé à Margao, en Goa, en Inde. Cependant, ma satisfaction a été de courte durée ; le disque a commencé à présenter des dysfonctionnements sans prévenir. La lumière indicatrice clignotait sans fin, et il n’a pas été reconnu sur plusieurs systèmes que j’ai essayés.
J’étais à Hyderabad lorsque j’ai d’abord rencontré ce problème. À ma grande surprise, il n’y avait pas le moindre centre d’assistance agréé dans l’ensemble des deux villes jumelles qu’Hyderabad et Secunderabad. J’ai donc attendu de revenir au Goa pour remettre le disque défectueux au revendeur.
Après deux semaines de silence total de la part du magasin, j’ai pris l’initiative de suivre l’affaire. Leur réponse m’a laissé abasourdi : ils ont affirmé qu’il y avait « des dommages physiques » sur le disque dur. Ils ont spécifiquement mentionné la présence de Feviquick (un adhésif) et ont suggéré que le disque avait été manipulé, ce qui annulait la garantie.
L’absurdité de la situation est difficile à ignorer — je n’ai ni l’expertise ni l’envie de jouer avec les composants internes d’un disque dur, puis de le recoller avec de la colle. Ce n’est pas seulement une grave distortion de la vérité, mais cela soulève des questions sur leurs politiques de garantie et de service.
En prime, ils se sont refusés à fournir des coordonnées de service client. Le numéro qu’ils m’ont finalement donné était incorrect. En outre, trouver leur numéro de service client pour l’Inde en ligne revient à chercher une aiguille dans une botte de foin, une différence encore plus criante lorsqu’on la compare à l’option de chat en direct qu’ils offrent librement à leurs clients américains.
Numéro du produit : KCAA130310
Je suis profondément déçu par les barrières que Iomega semble mettre en place pour ses clients indiens. Cette expérience m’a laissé un goût amer, et je repense désormais à l’endroit où je place ma confiance, et surtout, à l’endroit où j’investis mon argent.